Au Grand Conseil
Un candidat pour vos emplois
Biographie
Philippe Miauton, 42 ans, 2 enfants
- Directeur de la CVCI dès le 1er mai
- Président du PLRL
- Cons. communal (2016)
- Membre de la Cofin
A Lausanne, je me suis impliqué :
- Contre le deal de rue
- Pour une police de proximité
- Pour les commerçants durant la Covid
- Pour la rénovation des écoles
- Contre des nouvelles taxes
- Pour des baisses d’impôt
Curieux et baroudeur : plus d’une soixantaine de pays visités.
Mes meilleurs souvenirs : Transsibérien de St-Pétersbourg- Irkoutsk-Oulan Bator-Pékin, Amazonie seul avec des pêcheurs, tour d’Amérique centrale en trois semaines, Syrie, Colombie, Asie du Sud-Est en bateau, Madagascar en taxi brousse, tour des abbayes trappistes en mobilhome, Prague durant le discours de Vaclav Havel.
Conciliant vie professionnelle, familiale (2 Enfants de 10 et 7 ans) et… politique
Littéraire : latin-grec – journalisme – philosophie – sciences politiques
Voici comment les
médias me décrivent :
Voici comment les
médias me décrivent :
Tranches de vie :
Tranches de vie :
Programme
Mon ambition : favoriser l’emploi
Le canton de Vaud est l’un des plus dynamiques de Suisse. Malgré la crise, notre tissu économique a d’ailleurs bien tenu le coup.
Mais ce dynamisme, il faut le maintenir. Et les obstacles sont nombreux.
L’absence d’accord cadre avec l’UE, notre lourde fiscalité communale et cantonale et la régulation internationale mettent sous pression notre attractivité.
C’est pourquoi je m’engage à défendre nos emplois. Des emplois dans le canton. Qui donnent des perspectives aux Vaudois et génèrent de la prospérité pour la population et le canton.
Lausanne, elle, n’est pas attractive. Elle offre beaucoup moins d’emplois que les autres grandes villes de Suisse. Il faut attirer des entreprises, des commerces, des contribuables et faciliter leurs activités. Autant de possibilité d’emplois pour les Lausannoises et les Lausannois.
Pour y arriver
Infrastructures :
Il nous faut des infrastructures modernes. Pendulaire du M2, je mesure combien ce métro a modifié durablement notre ville. Il faut maintenant le prolonger au-delà d’Epalinges pour désengorger nos routes et permettre à l’Ecole hôtelière et ses milliers d’étudiants d’être connectés à Lausanne. Dans l’idéal, il faut pousser le futur M3 jusqu’à Bellevaux afin d’offrir à l’ensemble des quartiers lausannois et des zones de développement un accès rapide au centre et à la gare.
Soigner ses infrastructures c’est aussi créer un centre-ville piéton agréable et convivial pour ses habitants et ses visiteurs. Mais sans oublier que Lausanne est un poumon économique qui doit rester accessible aux visiteurs et aux travailleurs du canton. En contrepartie, il faut donc mettre à disposition des axes d’accès rapides au centre et à ses parkings depuis les routes cantonales.
Formation :
La seule matière première que nous ayons c’est la matière grise. Soignons nos jeunes ! Malheureusement, Lausanne souffre de 30 ans de retard dans les rénovations des écoles. Il faut rénover les écoles et moderniser le matériel. Pour les plus jeunes et leur famille, il faut plus de places de crèches. Notamment en accélérant les partenariats public-privé. La conciliation entre vie professionnelle et familiale est une nécessité.
Fiscalité :
En 10 ans le canton a fait plus de 6 mia de bénéfices, il est temps que les contribuables en profitent. Une baisse d’impôt permettra d’améliorer enfin leur pouvoir d’achat et soulager la classe moyenne. C’est faisable sans mettre à mal les finances du canton.
Il faut aussi soulager la fiscalité des entrepreneurs pour leur permettre d’investir dans l’innovation et créer des emplois dans le canton.
Aujourd’hui, les Lausannoises et Lausannois paient trop d’impôts et de taxes décourageants habitants, commerces et entreprises à s’installer dans notre ville. Il s’agit de rendre Lausanne plus attractive.
Voici mon smartvote









